Bracelet Ocelle, jonc or jaune et émeraude — packshot

Ocelle Bangle

9 carat
CHF 2'100.00
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Bracelet Ocelle, jonc or jaune et émeraude — packshot

Fine Jewelry

Bracelet Ocelle

Émeraude ronde

CHF 2'100.00
Gold

Jonc ouvert, ajusté à votre poignet à la main, sans supplément. Monté pour vous à la commande, livré en 10 à 15 jours ouvrés. Une question ? Écrivez-nous.

Order by 25 November for delivery before Christmas. Free insured delivery and returns.

The essentials

  • Solid gold, 9, 14 or 18 carat.
  • Emerald created in a laboratory. No mining.
  • Made to order, with a signed certificate.

The emblematic piece of the house. An open bangle in solid gold, round in section, whose meeting point carries a plate engraved in a fan — fine lines radiating around an emerald cabochon. This is the ocelle: the eye that closes the peacock's feather, and the emblem of Carron Olivier.

The bangle is not hollow. It is turned from solid stock, then engraved by hand before setting — which explains its weight and the dull note it gives when set down. Open at the back, it slips over the wrist and is tightened slightly by hand.

The stone

Lab-created emerald, 3 mm round cabochon, bezel-set at the centre of the engraved plate.

The work

Fan engraving on a 20 mm oval plate, mirror polish along the full length of the bangle. Solid gold, hallmarked at the chosen carat — about 9.8 g in 14 carat.

  • Stone — lab-created emerald, 3 mm cabochon, bezel set
  • Motif — hand-engraved ocelle, 20 mm oval plate
  • Metal — solid 9, 14 or 18 carat yellow gold, hallmarked, not hollow
  • Section — 3 mm, open adjustable bangle
  • Making — made to order, 10 to 15 working days

Delivered in the house case with its certificate of composition.

What is included
  • Insured delivery included, nothing to pay on receipt.
  • Free returns for thirty days.
  • Signed composition certificate, with the weight of the piece.
  • See it by appointment in Geneva.

L'or massif chez Carron Olivier

Précieux de part en part

Or massif 9, 14 ou 18 carats. Jamais plaqué, jamais de vermeil : le métal est le même en surface et au cœur de la pièce.

Qui tient dans le temps

Le titre est gravé dans le métal en trois chiffres — 375, 585 ou 750 — à côté de notre poinçon de maître. L'or massif ne se dépolit pas et ne change pas de couleur : il se patine.

Comment l'entretenir

Un chiffon doux suffit à lui rendre son éclat. Retirez la pièce avant le sport, la piscine et les produits ménagers : ce sont les chocs et le chlore qui abîment un bijou, pas le temps.

De l'idée au bijou

Chaque création naît d'un équilibre entre inspiration, pierre d'exception et savoir-faire artisanal.

Croquis au crayon du bracelet Ocelle, vues de face et de profil
01

Le dessin

Tout commence par un croquis à la main, où les proportions prennent vie.

Émeraude créée en laboratoire tenue à la pince, avant sertissage
02

La pierre

Nous sélectionnons soigneusement chaque pierre pour sa couleur, sa pureté et son éclat.

Sertissage de l'émeraude du bracelet Ocelle à l'établi
03

Le savoir-faire

Nos artisans sertissent chaque pierre à la main, avec précision et exigence.

Bracelet Ocelle, jonc en or jaune et émeraude — packshot
04

Le résultat

Une pièce intemporelle, conçue pour traverser les générations.

Notre engagement

Bien plus qu'une pierre

Une émeraude, c'est du béryl : Be₃Al₂Si₆O₁₈, une dureté de 7,5 à 8 sur l'échelle de Mohs, un indice de réfraction autour de 1,57. Une émeraude créée en laboratoire a la même formule, la même dureté, le même indice. Un diamant de laboratoire est du carbone pur, 10 sur 10 sur l'échelle de Mohs, exactement comme celui qui sort d'une mine.

Sur un point, elle fait mieux. Une émeraude extraite du sol est presque toujours chargée d'inclusions — les gemmologues appellent cela son jardin. Née sous contrôle, la pierre atteint une limpidité et une régularité de couleur qu'une mine ne donne qu'exceptionnellement, et à des prix qui n'ont rien à voir.

Ce savoir-faire a un nom et une date : en 1935, à San Francisco, Carroll Chatham obtient la première émeraude de synthèse de qualité joaillière ; le 16 décembre 1954, chez General Electric, Tracy Hall produit le premier diamant reproductible, à plus de 1 400 °C et sous près de 60 000 fois la pression atmosphérique. 90 ans de métier séparent nos pierres de ces premiers cristaux.

Et aucune de nos pierres ne sort d'une mine. Pas d'excavation, pas de site à réhabiliter, pas de chaîne d'intermédiaires où l'origine se perd en route. Nous savons où et comment chaque pierre a été faite, nous les choisissons une à une, et nous écartons celles dont la couleur ou la pureté ne suivent pas. C'est un bijou plus éthique, et nous le disons sans détour.

Parce que d'où vient une pierre compte autant que ce que vous en ferez.