Collier Ocelle émeraude marquise - pendentif suspendu

Ocelle Necklace — Marquise Emerald

9 carat
CHF 790.00
Skip to product information
Collier Ocelle, pendentif émeraude marquise et halo de diamants, or jaune — vidéo

Fine Jewelry

Collier Ocelle

Émeraude marquise

CHF 790.00
Chaîne
Gold

Taille ou longueur confirmée avec vous après la commande, sans supplément. Montée pour vous à la commande, livrée en 10 à 15 jours ouvrés. Une question ? Écrivez-nous.

The essentials

  • Solid gold, 9, 14 or 18 carat.
  • Emerald created in a laboratory. No mining.
  • Made to order, with a signed certificate.

The marquise is the cut that comes closest to the shape of an eye. An elongated emerald, tapered at both ends, ringed by a halo of diamonds and hung from a pavé-set bail: the pendant is the ocelle, worn at the neckline.

It is the piece we chose for the house campaign, and the one that best sums up our position — a single colour, held, against a background reduced to nothing.

The stone

Hydrothermal lab-created emerald, marquise cut. Deep green, faceted so that the stone lights up from beneath.

The setting

Claw setting for the emerald, full halo of lab-grown diamonds in grain setting, pavé-set bail. Solid gold, hallmarked at the chosen carat.

  • Centre stone — lab-created emerald, marquise cut
  • Surround — lab-grown diamonds, full halo and pavé-set bail
  • Metal — solid 9, 14 or 18 carat gold, hallmarked
  • Chain — pendant sold on its own; matching solid gold chain available on request
  • Making — made to order, 10 to 15 working days

Delivered in the house case with its certificate of composition.

What is included
  • Insured delivery included, nothing to pay on receipt.
  • Free returns for thirty days.
  • Signed composition certificate, with the weight of the piece.
  • See it by appointment in Geneva, place des Eaux-Vives.

L'or massif chez Carron Olivier

Précieux de part en part

Or massif 9, 14 ou 18 carats. Jamais plaqué, jamais de vermeil : le métal est le même en surface et au cœur de la pièce.

Qui tient dans le temps

Le titre est gravé dans le métal en trois chiffres — 375, 585 ou 750 — à côté de notre poinçon de maître. L'or massif ne se dépolit pas et ne change pas de couleur : il se patine.

Comment l'entretenir

Un chiffon doux suffit à lui rendre son éclat. Retirez la pièce avant le sport, la piscine et les produits ménagers : ce sont les chocs et le chlore qui abîment un bijou, pas le temps.

De l'idée au bijou

Chaque création naît d'un équilibre entre inspiration, pierre d'exception et savoir-faire artisanal.

Croquis à la main du pendentif Ocelle, dessin technique du pendentif marquise
01

Le dessin

Tout commence par un croquis à la main, où les proportions prennent vie.

Émeraude marquise tenue à la pince, avant sertissage
02

La pierre

Nous sélectionnons soigneusement chaque pierre pour sa couleur, sa pureté et son éclat.

Sertissage du pendentif Ocelle sur l'établi, plateau de diamants, émeraude marquise et halo de diamants, or jaune
03

Le savoir-faire

Nos artisans sertissent chaque pierre à la main, avec précision et exigence.

Collier Ocelle, pendentif émeraude marquise et halo de diamants, or jaune — packshot
04

Le résultat

Une pièce intemporelle, conçue pour traverser les générations.

Notre engagement

Bien plus qu'une pierre

Une émeraude, c'est du béryl : Be₃Al₂Si₆O₁₈, une dureté de 7,5 à 8 sur l'échelle de Mohs, un indice de réfraction autour de 1,57. Une émeraude créée en laboratoire a la même formule, la même dureté, le même indice. Un diamant de laboratoire est du carbone pur, 10 sur 10 sur l'échelle de Mohs, exactement comme celui qui sort d'une mine.

Sur un point, elle fait mieux. Une émeraude extraite du sol est presque toujours chargée d'inclusions — les gemmologues appellent cela son jardin. Née sous contrôle, la pierre atteint une limpidité et une régularité de couleur qu'une mine ne donne qu'exceptionnellement, et à des prix qui n'ont rien à voir.

Ce savoir-faire a un nom et une date : en 1935, à San Francisco, Carroll Chatham obtient la première émeraude de synthèse de qualité joaillière ; le 16 décembre 1954, chez General Electric, Tracy Hall produit le premier diamant reproductible, à plus de 1 400 °C et sous près de 60 000 fois la pression atmosphérique. 90 ans de métier séparent nos pierres de ces premiers cristaux.

Et aucune de nos pierres ne sort d'une mine. Pas d'excavation, pas de site à réhabiliter, pas de chaîne d'intermédiaires où l'origine se perd en route. Nous savons où et comment chaque pierre a été faite, nous les choisissons une à une, et nous écartons celles dont la couleur ou la pureté ne suivent pas. C'est un bijou plus éthique, et nous le disons sans détour.

Parce que d'où vient une pierre compte autant que ce que vous en ferez.