Bague Infini — diamant poire créé en laboratoire sur anneau croisé pavé, or blanc — vue de face

Infinity Ring — Pear Diamond

47 / 9 carat
CHF 1'290.00
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Bague Infini portée, diamant poire et anneau croisé, or blanc — vidéo

Fine Jewelry

Bague Infini

Diamant poire

CHF 1'290.00
Taille
Gold

Taille de doigt confirmée avec vous après la commande, sans supplément. Montée pour vous à la commande, livrée en 10 à 15 jours ouvrés. Une question ? Écrivez-nous.

The essentials

  • Solid gold, 9, 14 or 18 carat.
  • Diamond created in a laboratory. No mining.
  • Made to order, with a signed certificate.

Two strands of gold cross beneath the stone and part again — the infinity motif, carried here by a pear-cut diamond angled towards the hand. The twist is not decoration: it holds the stone on the bias and lifts it, so that the ring reads differently from every angle.

It is the most sculptural of the four rings, and the one that sits best alongside a slim wedding band.

The stone

Lab-grown diamond, pear cut 8 × 6 mm — 1.25 to 1.35 carat, colour D, clarity VVS, IGI certificate supplied.

The setting

Claw setting on a crossed band, both strands pavé-set with lab-grown diamonds — about 0.31 carat in total. Solid white gold, hallmarked and rhodium plated.

  • Centre stone — lab-grown diamond, pear 8 × 6 mm, 1.25–1.35 ct, D VVS, IGI certified
  • Band — crossed infinity, pavé-set with lab-grown diamonds, ≈ 0.31 ct
  • Metal — solid 9, 14 or 18 carat white gold, hallmarked and rhodium plated
  • Making — made to order, 10 to 15 working days
  • Ring size — confirmed with you after ordering, at no extra cost

Delivered in the house case with the IGI certificate for the centre stone.

What is included
  • Insured delivery included, nothing to pay on receipt.
  • Free returns for thirty days.
  • IGI certificate for the centre diamond, signed composition certificate for the piece.
  • See it by appointment in Geneva, place des Eaux-Vives.

L'or massif chez Carron Olivier

Précieux de part en part

Or massif 9, 14 ou 18 carats. Jamais plaqué, jamais de vermeil : le métal est le même en surface et au cœur de la pièce.

Qui tient dans le temps

Le titre est gravé dans le métal en trois chiffres — 375, 585 ou 750 — à côté de notre poinçon de maître. L'or massif ne se dépolit pas et ne change pas de couleur : il se patine.

Comment l'entretenir

Un chiffon doux suffit à lui rendre son éclat. Retirez la pièce avant le sport, la piscine et les produits ménagers : ce sont les chocs et le chlore qui abîment un bijou, pas le temps.

De l'idée au bijou

Chaque création naît d'un équilibre entre inspiration, pierre d'exception et savoir-faire artisanal.

Croquis au crayon de la bague Infini, vues de face et de profil
01

Le dessin

Tout commence par un croquis à la main, où les proportions prennent vie.

Diamant poire créé en laboratoire tenu à la pince, avant sertissage
02

La pierre

Nous sélectionnons soigneusement chaque pierre pour sa couleur, sa pureté et son éclat.

Sertissage du diamant poire de la bague Infini à l'établi
03

Le savoir-faire

Nos artisans sertissent chaque pierre à la main, avec précision et exigence.

Bague Infini, diamant poire sur anneau croisé pavé, or blanc — packshot
04

Le résultat

Une pièce intemporelle, conçue pour traverser les générations.

Notre engagement

Bien plus qu'une pierre

Une émeraude, c'est du béryl : Be₃Al₂Si₆O₁₈, une dureté de 7,5 à 8 sur l'échelle de Mohs, un indice de réfraction autour de 1,57. Une émeraude créée en laboratoire a la même formule, la même dureté, le même indice. Un diamant de laboratoire est du carbone pur, 10 sur 10 sur l'échelle de Mohs, exactement comme celui qui sort d'une mine.

Sur un point, elle fait mieux. Une émeraude extraite du sol est presque toujours chargée d'inclusions — les gemmologues appellent cela son jardin. Née sous contrôle, la pierre atteint une limpidité et une régularité de couleur qu'une mine ne donne qu'exceptionnellement, et à des prix qui n'ont rien à voir.

Ce savoir-faire a un nom et une date : en 1935, à San Francisco, Carroll Chatham obtient la première émeraude de synthèse de qualité joaillière ; le 16 décembre 1954, chez General Electric, Tracy Hall produit le premier diamant reproductible, à plus de 1 400 °C et sous près de 60 000 fois la pression atmosphérique. 90 ans de métier séparent nos pierres de ces premiers cristaux.

Et aucune de nos pierres ne sort d'une mine. Pas d'excavation, pas de site à réhabiliter, pas de chaîne d'intermédiaires où l'origine se perd en route. Nous savons où et comment chaque pierre a été faite, nous les choisissons une à une, et nous écartons celles dont la couleur ou la pureté ne suivent pas. C'est un bijou plus éthique, et nous le disons sans détour.

Parce que d'où vient une pierre compte autant que ce que vous en ferez.