L'ocelle, l'œil du paon

Plaque gravée du Bracelet Ocelle, émeraude au centre

Sur une plume de paon, l'ocelle est la tache terminale : un cœur sombre, un anneau vert, un halo d'or. Les naturalistes y voient un œil qui n'en est pas un — un dessin fait pour être regardé. C'est exactement ce que nous demandons à un bijou.

Un motif, six lectures

Nous n'avons pas voulu reproduire la plume. Nous avons gardé sa structure : un centre coloré, un rayonnement autour, et rien d'autre. Sur le Bracelet Ocelle, ce rayonnement est gravé à la main, en éventail, sur la plaque ovale qui ferme le jonc ; l'émeraude cabochon en occupe le centre. C'est la seule pièce de la maison où l'ocelle est littéral.

Sur la Bague Ocelle, le halo de diamants joue le rôle de l'anneau clair, et la taille poire de l'émeraude donne à l'œil son allongement. Le Collier Ocelle pousse cette idée jusqu'au bout : la taille marquise est, de toutes les tailles, celle qui ressemble le plus à un œil. Nous l'avons cernée d'un fil d'or avant le halo, pour que le vert reste tenu.

Pourquoi le vert

Une maison qui ne montre qu'une couleur prend un risque : celui de lasser. Nous avons préféré ce risque-là à l'autre — celui de tout montrer. Le vert de l'émeraude sur l'or jaune est un accord ancien, que l'on retrouve des parures moghol aux ateliers de la place Vendôme. Nous n'y ajoutons rien. Les deux pièces en or blanc de la collection, la Bague Halo et la Bague Infini, sont là pour celles et ceux qui préfèrent la lumière seule.

Ce que le dessin impose

Un motif aussi simple ne pardonne pas l'à-peu-près. L'ovale de la plaque doit être exactement centré sur le jonc ; les rayons gravés doivent partir de la pierre, pas de son sertissage ; le halo doit être serré au point que l'on ne compte plus les diamants. C'est là que passe le plus de temps de fabrication — et c'est ce que vous ne verrez pas, si nous avons bien travaillé.